Lorsque

 

Le vent se fait tempête lorsque ton corps exige,
L'océan hurle sa colère en de longs jets d'écume dense,
La nuit allume des soleils immenses,
Et quant ton corps effleure le mien, alors la vie se fige.

Lorsque ta hanche hésite, quand mon corps s'impatiente,
Le vent retient son souffle, attentif et curieux,
Lorsque je murmure mon aveu,
Alors la nuit revient protégeant mon attente.

Quand ta main me caresse, quand tout autour frémit,
L'océan calme sa fureur son rythme s'alanguit,
L'ardeur de tes caresses se fait douleur, devient délice,
L'ombre aveugle se fait complice.

Puis brillent des millions d'étoiles lorsque tu deviens mien,
Emportés par les océans, nous voguons dans nos maintenants,
Viens, donne-moi la main,
Jusqu'au petit matin, jusqu'à la fin des temps.

Lorsque mes yeux seront fermés,
Je hummerai avec délices ton parfum d'homme satisfait,
Alors j'aurai aux lèvres des mots muets
Pour te parler d'éternité.


 

 

 

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