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Le maître
Lorsque ta main s'étire sur mon corps qui s'incline
Quand faussement soumise, je décrète ton geste,
Orgueilleuse, caline,
Et faussement modeste,
Tu ignores ce sourire, dissimulé, radieux
Moqueur, victorieux.
Non, tu n'es pas le maître, malgré tes certitudes,
C'est moi qui te gouverne et manie tes élans,
Maintenant, comme avant et éternellement !
Mais c'est là mon secret,
Doux mensonge inventé pour ta béatitude
Doux mensonge à l'aimé.
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