Rêve Océan
Je m'évade souvent vers l'océan lointain,
Aux plages sinueuses côtoyant l'infini,
Dorées et que caresse l'immensité timide,
Quand la brise est complice, légère et apaisante.
Mais il faut se méfier, le vent comme l'humain
A l'humeur fort changeante.
Sans prémices aucunes, il peut se faire violent,
Et fâche l'océan qui écume de rage,
Échevelant les dunes, ridant le sable lisse,
Harcelant les rochers indifférents et froids.
Puis le calme revient, l'horizon incertain
S'éclaircit et parfois, prend même habits de fête,
Comme des arc-en-ciel aux teintes délicates
Qui s'admirent au miroir
D'un océan soumis, clair comme le cristal.
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