COLUCHE
(Humoriste, acteur - 196.-199.)

 


 

Tant qu'on fait rire, c'est des plaisanteries.
Dès que c'est pas drôle, c'est des insultes.

 

Chez un homme politique, les études c'est, quatre ans de droit, puis toute une vie de travers.

 

Le gouvernement s'occupe de l'emploi.
Le Premier ministre s'occupe personnellement de l'emploi. Surtout du sien.

 

Le mariage, la confiance n'y est pas.
Il faut des témoins, comme dans les accidents.

 

Des fois, on a plus de contact avec un chien pauvre qu'avec un homme riche.

 

A quoi ça sert le pouvoir, si ce n'est pour ne pas en abuser ?

 

Je ne suis pas un nouveau riche, je suis un ancien pauvre

 

Il y a deux genres d'avocats :
ceux qui connaissent bien la loi, et ceux qui connaissent bien le juge.

 

De tous ceux qui n'ont rien à dire,
les plus agréables sont ceux qui se taisent.

 

Un pays neutre, c'est un pays qui ne vend pas d'armes à un pays en guerre.
Sauf s'il paie comptant.

 

Un arabe inculpé de corruption de fonctionnaire ;
il avait donné un sucre à un chien policier.

 

On est en droit de se poser la question :
"Y a-t-il une vie avant la mort ?"

 

Se pencher sur son passé, c'est risquer de tomber dans l'oubli...

 

L'esprit d'équipe ?
C'est des mecs qui sont une équipe... ils ont un esprit !
Alors, ils partagent !

 

Quand vous voyez un flic dans la rue, c'est qu'y a pas de danger.
S'il y avait du danger, le flic serait pas là.

 

La droite vend des promesses et ne les tient pas, la gauche vend de l'espoir et le brise.

 

A la télé polonaise, les infos:
"Meteo: 30 degrés ou de force".

 

Le mois de l'année où le politicien dit le moins de conneries,
c'est le mois de février, parce qu'il n'y a que vingt-huit jours.

 

 

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